Description
La Darbuka Égyptienne en Cuivre est un tambour en gobelet au fût en cuivre, décoré de motifs floraux gravés et doté d’une peau synthétique de 22 cm. Haute de 44 cm pour un poids de 3 kg, c’est une darbouka solo de taille normale, conçue pour le jeu net et rapide des rythmes égyptiens et arabes.
Fût en cuivre et décor gravé
Le fût est en cuivre. Sa surface est couverte de fleurs et de rinceaux gravés dans des tons cuivre et argent sur un fond sombre, encadrés de bandes ondulées près de la base et de la taille. Le cercle texturé couleur cuivre maintient la peau et donne au tambour une sensation solide sous les mains.
Un fût en métal renvoie le son autrement que l’argile : l’attaque est plus brillante et plus sèche, et les frappes aiguës traversent l’ensemble sans effort. C’est le son que beaucoup de musiciens associent à la darbouka égyptienne moderne.
Peau et son
La peau est synthétique, de 22 cm. Contrairement à une peau naturelle, une peau synthétique garde sa tension quand l’humidité change : le tambour sonne de la même manière dans une salle de répétition froide et sur une scène chaude. Avec une peau de 22 cm, la darbouka se range dans la catégorie solo : le doum (frappe grave) est clair plutôt que grondant, tandis que le tek et le ka (frappes aiguës) sont secs et rapides, parfaits pour les roulements et les ornements.
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Fût | Cuivre, décor floral gravé |
| Peau | Synthétique |
| Diamètre de la peau | 22 cm |
| Hauteur | 44 cm |
| Poids | 3 kg |
| Fourni avec | Housse légère |
Technique de jeu
La darbouka se joue généralement posée en travers de la cuisse, le fût calé sous le bras du côté de la main la plus faible. La main forte joue le doum près du centre de la peau et le tek sur le bord ; l’autre main ajoute le ka sur le bord et remplit les espaces avec des roulements. Sur une peau synthétique de 22 cm, ces frappes de bord sortent avec très peu d’effort, ce qui en fait une bonne partenaire pour apprendre les ornements rapides, les roulements de doigts et les remplissages vifs de la percussion égyptienne.
À qui s’adresse cette darbouka
Cette darbouka en cuivre convient aux musiciens qui veulent un tambour solo brillant et projeté, avec une peau qui reste stable quand le temps change. Elle convient aux élèves qui apprennent leurs premiers rythmes égyptiens, aux professeurs qui ont besoin d’un instrument fiable pour leurs cours et aux percussionnistes qui accompagnent la danse, où un tek net compte plus qu’un doum profond. Pour un son plus chaud et plus terrien, voyez plutôt notre collection de darboukas en argile.
Rythmes et répertoire
Le tambour est à son aise dans la musique égyptienne et arabe : maqsoum, saïdi et malfouf viennent naturellement sous les mains, et l’attaque brillante convient à l’accompagnement du raqs sharqi (danse égyptienne). Il se marie aussi avec l’oud, le ney et le qanun dans un petit ensemble, et avec les tambours sur cadre dans une section de percussions. Comparez-le aux autres tambours de notre collection de darboukas.
Entretien
Après avoir joué, essuyez le fût en cuivre avec un chiffon doux et sec pour enlever les traces de doigts et la transpiration. Évitez les produits de polissage abrasifs, qui peuvent user le décor gravé. Rangez la darbouka dans sa housse entre les séances et ne la laissez pas dans une voiture chaude : la chaleur agit à la fois sur la peau synthétique et sur la finition du métal.




